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Main ferme, paroles creuses ,la fatigue démocratique gagne le pays !



Paroles martiales, décisions hésitantes, colère diffuse. 

À écouter le ministre, « la main ne tremble pas ». 

Pourtant, sur le terrain politique et social, le doute s’installe.

Même localement en Guadeloupe ,le Politicien ce cache .

 Derrière l’affichage d’autorité, une impression domine , celle d’un pouvoir qui parle beaucoup, agit peu et laisse la défiance prospérer. 

 Une autorité proclamée, plus que démontrée « On garde la main. » 

La formule claque. 

Elle rassure en apparence, mais interroge dans le fond. 

Car l’autorité ne se décrète pas, elle se prouve. 

À force de la brandir comme un talisman, le pouvoir semble surtout chercher à compenser une fragilité politique , celle d’un cap difficilement lisible, d’arbitrages retardés, d’un courage rétréci par la peur de la rupture. 

 Le règne du commentaire Après chaque annonce, le même scénario se répète , plateaux télé, communiqués, éléments de langage, contre-éléments de langage. 

Le débat s’emballe, mais l’action patine. 

 Cette inflation verbale a un coût. 

Elle épuise l’attention citoyenne. 

Elle transforme la politique en bruit de fond. 

Quand tout est discours, plus rien ne tranche.

 Le « blabla » n’est pas anodin , il devient une stratégie d’évitement, là où l’on attendrait des décisions assumées. 

 Le courage politique en panne .

Le cœur du malaise est là. 

Non dans l’absence d’autorité, mais dans l’absence de courage politique réel. 

Dire ce qui est vrai. 

Choisir ce qui est juste. 

Assumer ce qui est impopulaire. 

 Or le pouvoir donne souvent le sentiment de gérer sans trancher, de temporiser sans expliquer, d’avancer à petits pas là où les enjeux exigeraient une vision claire. 

Gouverner, ce n’est pas seulement contenir les colères , c’est leur répondre autrement que par des postures. 

 LFI et les braises , une accusation commode Oui, La France insoumise souffle sur les braises. 

Mais encore faut-il rappeler une évidence , les braises étaient déjà là. 

 Colère sociale, sentiment d’abandon, fracture territoriale, déclassement vécu ou redouté. 

LFI n’invente pas cette réalité, elle la capte, l’amplifie, parfois la radicalise. 

En faire le problème central revient à éviter de regarder les causes profondes du malaise démocratique. 

 Un peuple qui ne crie plus, mais se retire.

  Le peuple ne descend pas toujours dans la rue. 

Il fait parfois pire, aux yeux de la démocratie , il se retire.

 Abstention record, désengagement civique, scepticisme généralisé. 

Non par indifférence, mais par lassitude. 

Quand voter semble inutile, quand manifester ne débouche sur rien, quand parler donne l’impression de s’adresser à un mur, le silence devient une forme de défense. 

 Une démocratie à bout de souffle.

  Ce pays ne manque ni d’intelligence collective, ni d’énergie citoyenne. 

Il manque d’un pouvoir capable de dire vrai, d’ouvrir le débat sans le verrouiller, de préférer la clarté au calcul. 

 La démocratie ne s’effondre pas toujours dans le fracas. 

Elle peut aussi s’user lentement, dans l’accumulation des mots et la rareté des actes. 

 La main ne tremble peut-être pas. 

Mais c’est le lien démocratique, lui, qui vacille.


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