Le vieux continent avance parfois comme un navire chargé d’or et de dettes morales, grinçant sous les fanfares médiatiques tandis que dans les quartiers, les fumées de lacrymogènes remplacent les parfums de boulangerie du matin et les mêmes visages qui applaudissaient hier la “stabilité” viennent aujourd’hui découvrir, l’air stupéfait, que les enfants du béton savent aussi hurler quand l’avenir leur est vendu en contrat précaire emballé dans du ruban tricolore.




0 Commentaires
Pour commenter, pas besoin d’être inscrit sur le site.....